[[==JOUR 2==]]

[note 1] Le jour précédant a été rédigé durant l'après midi de ce jour.
[note 2] Ce qui va suivre (et ce à partir de ce jour jusqu'à la fin) a été rédigé bien des année après le jour 1, j'ai préféré attendre que tous soit fini avant de tout raconter...je ne sais pas si tout est réellement terminé...on verra bien Pour le moment, les chose semblent s'être tassées...


--PARTIE 1--La fatigue m'avait peu à peu gagné, quand je me suis réveillé, rien n'avait changé. Combien de temps avais-je dormis? Aucune idée, le compartiment semblait comme suspendu dans le temps. Nous étions toujours dans ce tunnel qui semblait ne pas en finir. Je remarquais que Ray avait fini par s'endormir lui aussi. Mon PC indiquait 1h36 du matin. Mes pensées vagabondèrent, nos parents avaient-ils remarqué notre absence...évidemment quelle question...En repensant à la situation dans laquelle nous nous trouvions, je me dis qu'il y avait de quoi paniquer, nous étions tout de même prisonniers d'un métro techniquement hors d'usage qui nous emmenait vers une destination inconnue. Pourtant, je gardais la tête froide, s'agiter dans tout les sens ne mène à rien de toute façon. Inspecter le compartiment me semblait être une bonne idée, ça m'occuperait. Pendant près d'une heure j'ai dû analyser deux ou trois fois chaque recoin de notre "prison". Mais n'y avait rien, absolument rien, que dalle, nada, des clopinettes...enfin, vous avez saisi le concept.

Vers 7h30, heure PC, mes deux compagnons de fortune s'éveillèrent.
-- Mon dieu, j'ai la dalle, se plaignit Stiffi
-- A peine tu te réveilles que tu te râles déjà, lui reprocha Tim
-- Attrapez!
Je leur lança une barre énergétique à chacun
-- Mais tu en as besoin pour reprendre des forces, vu que tu te fatigues plus vite que nous, s'inquiéta Ray
-- T'en fais pas pour ça, je me sent super bien, par contre c'est tout ce que j'ai, alors appréciez.
-- Cela fait du bien, reconnut Thomas la bouche pleine.
-- Ouaip! Renchérit Ray
Cet instant de bonheur fit à tout le monde le plus grand bien. Sans que l'on s'y attende, le métro se remit à trembler comme hier, mais de manière beaucoup plus violente
-- ON VA TOUS CREVER!! Paniqua Tim
-- Le métro va pas tenir, c'est impossible! Cria Ray en s'accrochant désespérément à une barre
-- Adieu monde cruel, me lamentais-je
Aussi soudainement que cela était arrivé, les tremblements cessèrent d'un coup. Il n'y avait même plus aucun bruit, le silence absolu. Nous nous regardions sans comprendre. Ray chuchota comme pour ne pas vouloir briser le silence:
-- Qu'est-ce c'est ce bordel...
-- Si ça se trouve, nous sommes à l'arrêt, supposa Tim
J'asseyais de trouver un quelconque indice qui me permettrait de constater que le métro roulait toujours ou pas.
-- Je n'en sais rien, avouai-je

Tout à coup, une lumière vive envahi brusquement le compartiment. Nous ressentîmes de nouveau les vibrations du métro, nous roulions donc toujours.
Le choc fut violent, nous nous protégeâmes les yeux, autant de lumière d'un coup, après un si long moment passée dans l'obscurité, était insupportable.
Nous eûmes besoin d'un certain temps avant que nos yeux s'habituent. Ray frottait paresseusement les siens.
-- Il pourrait prévenir quand des trucs du genre arrivent.
-- Qui ça "il"? L'interrogea Tim
-- Le métro!
--...Mais bien sûr...en plus de faire mal aux yeux, le soleil à dû te taper sur la tête et bien comme il faut...
Je m'approchais de la vitre en plissant encore un peu les paupières. Ce que je vis était incroyable, magnifique...bizarre, tout cela à la fois.
-- Venez voir!! C'est...stupéfiant!
-- Arrêtes de penser à la drogue tu veux, je sais que tu ne refuses pas quand on t'en propose, mais quand même, railla Tim
-- Très drôle, rétorquai-je
-- Depuis quand il y a d'immense plaines verdoyantes dans les environs de Boston? Questionna Ray les mains plaquées sur la vitre
Thomas observait également le paysage de manière forte attentive:
-- Euh...commença Tim, vous allez me prendre pour un taré, mais je crois...euh...que.. qu'on n'est pas...comment dire...on est pas sur Terre.
Ray et moi dévisageâmes Thomas comme s'il était devenu fou.
-- Tu sais, il existe des plaines sur Terre, expliqua Stiffler, j'avoue que ce métro ne me parait pas tout à fait normal, même carrément bizarre, mais ça ne veut pas dire que nous ne sommes plus sur notre bonne vieille Terre, arrête de regarder des films, c'est la réalité ici mon vieux.
-- Il a raison Ray, admis- je d'une voix monocorde
Il s'emporta:
-- Tu ne vas pas t'y mettre aussi? C'est le fait d'être enfermé qui vous fait tourner la tête ou quoi? C'est impossible, merde! IMPOSSIBLE!! Comment peut-on être sur Terre et se retrouver sur un autre monde en l'espace de quelques heures?
-- Et comment il se fait qu'il y ait trois soleils? Tançais-je en pointant du doigts les astres ardents (un peu de métaphores de temps en temps, ça ne fait pas de mal)
Stiffler se tourna lentement vers la fenêtre , la stupeur se peignit littéralement sur son visage.
--...impossible...comment...non...ça ne peut être vrai, il ricanait presque, mais...c'est...mais c'est ENORME!! S'extasia -t-il. Vous vous rendez compte? On est sur une autre planète que le terre, des milliers d'hommes et de femmes ont rêvés de se trouver à notre place, putain! Waah!! Génial
-- Et c'est qui le fou maintenant? se moqua Tim --FIN PARTIE 1--

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# Posté le mardi 28 avril 2009 13:20

Modifié le samedi 23 mai 2009 07:21